Star Wars : The Force Awakens / Le Réveil de la Force.
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22.12.15
Star Wars : The Force Awakens - La playlist de Kylo Ren
Goûté par
Bigtests2
22.12.15
Ciné et TV
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Kylo Ren
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Star Wars : Le Réveil de la Force
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Star Wars : The Force Awakens
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Star Wars épisode 7
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Attention, cette playlist est à écouter APRÈS avoir vu
Star Wars : The Force Awakens / Le Réveil de la Force.
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Si tel est le cas, vous avez dû vous rendre compte que Kylo Ren, l'antagoniste de cette nouvelle saga dispose d'un caractère un peu "particulier" par rapport aux précédents méchants.
Spoilers (click here)
Si on se base sur son comportement, voici la playlist qui doit sûrement tourner dans son casque quand il part défoncer la Résistance ou quand il chille pépère dans sa piaule entre deux missions.
N'hésitez pas à me suggérer d'autres chansons qui pourraient en faire partie :
22.12.15
Star Wars : The Force Awakens - La playlist de Kylo Ren
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Bigtests2
22.12.15
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Si tel est le cas, vous avez dû vous rendre compte que Kylo Ren, l'antagoniste de cette nouvelle saga dispose d'un caractère un peu "particulier" par rapport aux précédents méchants.
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Kylo Ren est en fait le fils de Leia Organa et Han Solo et donc le petit-fils d'Anakin Skywalker / Darth Vader. C'est un post-adolescent plein de doutes sur lui-même et sur son allégeance au Côté Obscur. Contrairement à son grand-père qui luttait au même âge contre l'appel du Côté Obscur, Kylo Ren avoue lui-même qu'il doit résister constamment pour ne pas retourner vers La force. Pour raffermir sa "foi", il ira jusqu'à commettre un vrai parricide (le crime ultime de la mythologie grecque), là où celui d'Obiwan Kenobi par Anakin n'était que symbolique. C'est un personnage pathétique par excellence se condamnant lui-même à la damnation ce qui le rend particulièrement intéressant, mais si on voulait caricaturer un peu, on pourrait le comparer à un adolescent mal dans sa peau s'enfermant dans sa détestation d'un monde qui ne le comprend pas.
Kylo Ren est en fait le fils de Leia Organa et Han Solo et donc le petit-fils d'Anakin Skywalker / Darth Vader. C'est un post-adolescent plein de doutes sur lui-même et sur son allégeance au Côté Obscur. Contrairement à son grand-père qui luttait au même âge contre l'appel du Côté Obscur, Kylo Ren avoue lui-même qu'il doit résister constamment pour ne pas retourner vers La force. Pour raffermir sa "foi", il ira jusqu'à commettre un vrai parricide (le crime ultime de la mythologie grecque), là où celui d'Obiwan Kenobi par Anakin n'était que symbolique. C'est un personnage pathétique par excellence se condamnant lui-même à la damnation ce qui le rend particulièrement intéressant, mais si on voulait caricaturer un peu, on pourrait le comparer à un adolescent mal dans sa peau s'enfermant dans sa détestation d'un monde qui ne le comprend pas.
Si on se base sur son comportement, voici la playlist qui doit sûrement tourner dans son casque quand il part défoncer la Résistance ou quand il chille pépère dans sa piaule entre deux missions.
N'hésitez pas à me suggérer d'autres chansons qui pourraient en faire partie :
7.12.15
Calendrier de l'avent 2015 - jour 7 : les séries animées Star Wars : The Clone Wars
Goûté par
Bigtests2
7.12.15
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En tant qu'affilié geek évoluant dans un environnement professionnel plutôt geek, j'ai longtemps dû dissimuler un terrible secret : je n'aime pas Star Wars.
Enfin, je devrais plutôt dire que je n'aime pas l'univers cinématographique de Star Wars et cela vaut aussi bien pour la prélogie que pour la trilogie originelle. Je ne comprenais absolument pas l'engouement autour de la série à part pour l'esthétique que je trouvais plutôt cool, soyons honnêtes. Ainsi, jusqu'en 2003, tout ce qui concernait de près ou de loin l'univers créé par George Lucas me passait totalement par-dessus la tête et puis un jour Genndy Tartakovsky est arrivé avec sa série animée Star Wars : Clone Wars...
Pour bien resituer le contexte, on était à une époque où je passais le plus clair de mon temps télévisuel sur Cartoon Network devant les dessins animés de l'âge d'or de la chaîne.
Craig McCracken (Les Super Nanas) et Genndy Tartakovsky (oui, le papa d'Hôtel Transylvanie) étaient mes idoles, refaçonnant mon palais et mes goûts pour les cartoons à grands coups de séries délicieusement déjantées et légèrement irrévérencieuses. Au moment de la diffusion du trailer de Clone Wars, Genndy Tartakovsky venait de m'asséner la baffe monumentale d'action et de narration qu'était Samurai Jack (dont une nouvelle saison est prévue pour 2016, joie, félicité, turgescence). Mes réticences concernant les productions Star Wars étaient vaincues tant la promesse d'action et de qualité d'animation étaient grandes.
Chorégraphies martiales démentielles (Raaah Mace Windu), exploration de la psyché de certains personnages, champs de batailles galactiques : la promesse fut tenue, voire même dépassée, me poussant à ressortir de temps en temps mon coffret DVD pour la larmichette de nostalgie.
Quelques années plus tard, juste après un film d'animation 3D très moyen sorti au cinéma, Cartoon Network annonçait le retour d'une série TV d'animation The Clone Wars reprenant cette esthétique en image de synthèse. J'étais moyennement emballé, réfractaire à l'idée d'offrir mon amour à un autre produit Star Wars, d'autant plus que George Lucas était crédité au générique de la série. Je ne vais pas m'attarder sur les étapes de séduction mais, après des débuts m'ayant un peu fait grincer les dents, à la fin de la première saison j'étais conquis et j'en redemandai même !Enfin, je devrais plutôt dire que je n'aime pas l'univers cinématographique de Star Wars et cela vaut aussi bien pour la prélogie que pour la trilogie originelle. Je ne comprenais absolument pas l'engouement autour de la série à part pour l'esthétique que je trouvais plutôt cool, soyons honnêtes. Ainsi, jusqu'en 2003, tout ce qui concernait de près ou de loin l'univers créé par George Lucas me passait totalement par-dessus la tête et puis un jour Genndy Tartakovsky est arrivé avec sa série animée Star Wars : Clone Wars...
Pour bien resituer le contexte, on était à une époque où je passais le plus clair de mon temps télévisuel sur Cartoon Network devant les dessins animés de l'âge d'or de la chaîne.
Craig McCracken (Les Super Nanas) et Genndy Tartakovsky (oui, le papa d'Hôtel Transylvanie) étaient mes idoles, refaçonnant mon palais et mes goûts pour les cartoons à grands coups de séries délicieusement déjantées et légèrement irrévérencieuses. Au moment de la diffusion du trailer de Clone Wars, Genndy Tartakovsky venait de m'asséner la baffe monumentale d'action et de narration qu'était Samurai Jack (dont une nouvelle saison est prévue pour 2016, joie, félicité, turgescence). Mes réticences concernant les productions Star Wars étaient vaincues tant la promesse d'action et de qualité d'animation étaient grandes.
Chorégraphies martiales démentielles (Raaah Mace Windu), exploration de la psyché de certains personnages, champs de batailles galactiques : la promesse fut tenue, voire même dépassée, me poussant à ressortir de temps en temps mon coffret DVD pour la larmichette de nostalgie.
The Clone Wars est pour moi ce qui s'est fait de mieux sur Star Wars dans le cadre mainstream/grand public et, si je ne suis pas assez connaisseur de l'univers étendu pour la comparer avec les éléments retirés du canon par Disney, cette série m'a furieusement donné envie de les découvrir. À noter que la fin de la série, inédite en France, a été diffusée sur Netflix aux USA.
La vie des œuvres culturelles est comique : autant l'épisode 2 de Star Wars est calamiteux (peut-être le pire de tous les films), autant les séries d'animation qui en sont dérivées sont exceptionnelles. Hélas, les fêtes approchant et le buzz de l'épisode VII aidant, leur disponibilité commence à être de plus en plus compromise. Si vous êtes intéressés par leur acquisition, n'hésitez pas, foncez et cliquez sur les visuels ci-dessous (il reste quelques exemplaires à l'heure de la mise en ligne de l'article).
MISE À JOUR
Netflix France vient de mettre à disposition les 6 saisons, vous pouvez donc y avoir accès au prix d'un abonnement Netflix ou en profitant du mois d'abonnement offert (ça se fait en binge watching, mais je vous conseille quand même de savourer la série, c'est une pépite vous dis-je !!!)





